jeudi 29 juillet 2010
Le Maghreb face à la menace jihadiste
Les dangereux jihadistes-salafistes affiliés à la nébuleuse Al-Qaïda au Maghreb islamique veulent porter atteinte à la stabilité et à la sécurité des pays maghrébins et aux intérêts économiques et touristiques dans la région. Ces objectifs criminels ont pour objectif d’affaiblir et de déstabiliser le Maghreb.
En fait, le terrorisme qui n’épargne aucun pays du monde et l’extrémisme politique qui rongent plusieurs sociétés obligent à ne pas se tromper sur leur nature criminelle, liberticide et fasciste. C’est pourquoi, le meilleur moyen pour lutter efficacement contre la menace que représente le terrorisme est l’édification des Etats de droit forts et crédibles capables d’imposer la force de la loi et qui protège les citoyens du droit de la force. C’est la mise en place des Etats de droit réels qui assurent la stabilité politique, la pérennité des institutions et l’adhésion des citoyens à un projet sociétal.
Au fond, l’exécution récente par Al-Qaïda au Maghreb islamique de l’humanitaire Français Michel Germaneau met à nu encore une fois les intentions foncièrement mauvaises et dangereuses pour la société des professionnels du maximalisme politique qui préconisent d’intégrer les islamistes dans le champ politique. Faut-il donner des exemples et des contre-exemples, alors que le terrorisme jihadiste est responsable de milliers de morts dans plusieurs pays du monde musulman et occidental ?
Le jihadisme et ses corollaires obligés, le fanatisme et le terrorisme ne font que travestir l’histoire de l’humanité, du fait d’un esprit rétrograde et par le recours aux actes sanglants. Les déclarations prétendument modérées de certains islamistes ne font qu’abuser de l’opinion publique en se faisant passer pour des victimes. Ceux qui utilisent le dogme religieux comme masque ne reculent devant aucun moyen pour arriver à leurs fins.
En fait, le terrorisme qui n’épargne aucun pays du monde et l’extrémisme politique qui rongent plusieurs sociétés obligent à ne pas se tromper sur leur nature criminelle, liberticide et fasciste. C’est pourquoi, le meilleur moyen pour lutter efficacement contre la menace que représente le terrorisme est l’édification des Etats de droit forts et crédibles capables d’imposer la force de la loi et qui protège les citoyens du droit de la force. C’est la mise en place des Etats de droit réels qui assurent la stabilité politique, la pérennité des institutions et l’adhésion des citoyens à un projet sociétal.
Au fond, l’exécution récente par Al-Qaïda au Maghreb islamique de l’humanitaire Français Michel Germaneau met à nu encore une fois les intentions foncièrement mauvaises et dangereuses pour la société des professionnels du maximalisme politique qui préconisent d’intégrer les islamistes dans le champ politique. Faut-il donner des exemples et des contre-exemples, alors que le terrorisme jihadiste est responsable de milliers de morts dans plusieurs pays du monde musulman et occidental ?
Le jihadisme et ses corollaires obligés, le fanatisme et le terrorisme ne font que travestir l’histoire de l’humanité, du fait d’un esprit rétrograde et par le recours aux actes sanglants. Les déclarations prétendument modérées de certains islamistes ne font qu’abuser de l’opinion publique en se faisant passer pour des victimes. Ceux qui utilisent le dogme religieux comme masque ne reculent devant aucun moyen pour arriver à leurs fins.
Une nouvelle praxis institutionnelle
Sur les principes de la Constitution et de la primauté de la loi, qui placent la Tunisie en tout premier lieu et en dernière analyse, l'Ere nouvelle allait ainsi lancer sa construction de la «République de demain».
En possédant des fondements intellectuels solides et des idéaux autour desquels l'unanimité de la communauté nationale est totalement acquise, la République, qui a pris le plus grand soin de définir le système où se réalisent les rapports que chaque citoyen entretient avec le système républicain, a choisi d'exister à travers une culture politique, sociale et économique, des mécanismes et des rouages d'appropriation qui n'ont jamais cessé d'étendre le champ de leurs théories et surtout de leurs pratiques.
La nouvelle praxis institutionnelle, plus transparente et plus efficace, a donné naissance, en 2002, à la Chambre des conseillers: une nouvelle expression de la souveraineté populaire, une représentation plus large des régions, des diverses composantes de la société civile, des organisations professionnelles, des personnalités et compétences nationales.
Ainsi, disposant de deux Chambres, le travail parlementaire s'en trouve aujourd'hui sensiblement revalorisé, et la qualité du service rendu par nos législateurs à la nation nettement améliorée, avec des règles nettes et un ordre du jour nouveau et clair pour examiner, débattre et adopter les meilleures propositions de loi, étendre les libertés individuelles et la responsabilité de l'Etat.
C'est sans nul doute, sur ce terrain-là, que le Changement a donné les preuves les plus irréfutables de son inventivité: le juste milieu de L'Ere nouvelle a forgé la cohésion de la communauté nationale et servit de contexte où la «démocratie républicaine» est devenue sociale et économique, grâce à la jonction solide faite entre les diverses dimensions du développement dans notre pays.
«Les droits civiques et politiques ne peuvent en effet atteindre leur plénitude sans être accompagnés de la garantie des droits économiques, sociaux et culturels et des autres droits reconnus par les générations subséquentes,» ainsi que l'a rappelé le Président Ben Ali, lors du 50ème anniversaire de la proclamation de la République.
Les libertés fondamentales et les droits de l'Homme sont désormais garantis dans «leur universalité, leur globalité, leur complémentarité et leur interdépendance» et la solidarité est devenue une valeur de référence de notre République, une valeur de conduite obligatoire, une norme morale de tous les jours qui met en avant la dimension consciente et volontaire de notre Développement.
Ce rayonnement de la solidarité en Tunisie de l'Ere nouvelle, incontournable dans les textes de loi, dans les discours publics et les comportements quotidiens, et volet principal des droits des Tunisiens, s'est acheminé vers une acceptation juridique et politique.
Plus qu'une fraternité isolée, plus qu'une charité séparée ou une entraide individuelle, la solidarité renvoie à une interdépendance très étendue entre tous les membres de la communauté nationale, toutes les régions du pays, toutes les catégories sociales et générations. Elle implique des ancrages nouveaux et divers qui mettent en avant «La Tunisie d'abord».
En possédant des fondements intellectuels solides et des idéaux autour desquels l'unanimité de la communauté nationale est totalement acquise, la République, qui a pris le plus grand soin de définir le système où se réalisent les rapports que chaque citoyen entretient avec le système républicain, a choisi d'exister à travers une culture politique, sociale et économique, des mécanismes et des rouages d'appropriation qui n'ont jamais cessé d'étendre le champ de leurs théories et surtout de leurs pratiques.
La nouvelle praxis institutionnelle, plus transparente et plus efficace, a donné naissance, en 2002, à la Chambre des conseillers: une nouvelle expression de la souveraineté populaire, une représentation plus large des régions, des diverses composantes de la société civile, des organisations professionnelles, des personnalités et compétences nationales.
Ainsi, disposant de deux Chambres, le travail parlementaire s'en trouve aujourd'hui sensiblement revalorisé, et la qualité du service rendu par nos législateurs à la nation nettement améliorée, avec des règles nettes et un ordre du jour nouveau et clair pour examiner, débattre et adopter les meilleures propositions de loi, étendre les libertés individuelles et la responsabilité de l'Etat.
C'est sans nul doute, sur ce terrain-là, que le Changement a donné les preuves les plus irréfutables de son inventivité: le juste milieu de L'Ere nouvelle a forgé la cohésion de la communauté nationale et servit de contexte où la «démocratie républicaine» est devenue sociale et économique, grâce à la jonction solide faite entre les diverses dimensions du développement dans notre pays.
«Les droits civiques et politiques ne peuvent en effet atteindre leur plénitude sans être accompagnés de la garantie des droits économiques, sociaux et culturels et des autres droits reconnus par les générations subséquentes,» ainsi que l'a rappelé le Président Ben Ali, lors du 50ème anniversaire de la proclamation de la République.
Les libertés fondamentales et les droits de l'Homme sont désormais garantis dans «leur universalité, leur globalité, leur complémentarité et leur interdépendance» et la solidarité est devenue une valeur de référence de notre République, une valeur de conduite obligatoire, une norme morale de tous les jours qui met en avant la dimension consciente et volontaire de notre Développement.
Ce rayonnement de la solidarité en Tunisie de l'Ere nouvelle, incontournable dans les textes de loi, dans les discours publics et les comportements quotidiens, et volet principal des droits des Tunisiens, s'est acheminé vers une acceptation juridique et politique.
Plus qu'une fraternité isolée, plus qu'une charité séparée ou une entraide individuelle, la solidarité renvoie à une interdépendance très étendue entre tous les membres de la communauté nationale, toutes les régions du pays, toutes les catégories sociales et générations. Elle implique des ancrages nouveaux et divers qui mettent en avant «La Tunisie d'abord».
53ème anniversaire de la République: gratitude, consensus et cohésion
La Tunisie a célébré, dimanche 25 juillet, le cinquante-troisième anniversaire de la proclamation de la République. Pareil rendez-vous annuel est tout à la fois un instant de mémoire, de fierté, de promesses et de résolutions.
La Fête de la République est un temps d'arrêt solennel où le peuple tunisien réaffirme sa fidélité et reconnaît la dette due à nos aînés, où il apprécie le coût des sacrifices des héros et martyrs de la Libération nationale et saisit la valeur et la portée de ce que les bâtisseurs de notre émancipation nous ont laissé comme héritage.
Depuis vingt-trois ans, à pareille date, la Tunisie évalue le chemin qu'elle a parcouru sur la voie de l'enrichissement de ses conquêtes républicaines, juge sa contribution à l'édifice glorieux de la République tunisienne, forme de nouvelles espérances, fixe de nouvelles bornes, dessine de nouvelles ambitions, promet d'étendre le champ des gains républicains et prend les fermes résolutions de garder intacte la souveraineté du peuple tunisien et de préserver la liberté de sa décision.
La Fête de la République, en définitive, est un retour vers le passé pour marquer la gratitude de la nation envers les pionniers de l'Etat moderne, une projection vers l'avenir, réaliste, optimiste et convaincue, mais aussi une halte pour mieux apprécier les avancées que la Tunisie a accomplies dans le consensus et la cohésion.
La Fête de la République est un temps d'arrêt solennel où le peuple tunisien réaffirme sa fidélité et reconnaît la dette due à nos aînés, où il apprécie le coût des sacrifices des héros et martyrs de la Libération nationale et saisit la valeur et la portée de ce que les bâtisseurs de notre émancipation nous ont laissé comme héritage.
Depuis vingt-trois ans, à pareille date, la Tunisie évalue le chemin qu'elle a parcouru sur la voie de l'enrichissement de ses conquêtes républicaines, juge sa contribution à l'édifice glorieux de la République tunisienne, forme de nouvelles espérances, fixe de nouvelles bornes, dessine de nouvelles ambitions, promet d'étendre le champ des gains républicains et prend les fermes résolutions de garder intacte la souveraineté du peuple tunisien et de préserver la liberté de sa décision.
La Fête de la République, en définitive, est un retour vers le passé pour marquer la gratitude de la nation envers les pionniers de l'Etat moderne, une projection vers l'avenir, réaliste, optimiste et convaincue, mais aussi une halte pour mieux apprécier les avancées que la Tunisie a accomplies dans le consensus et la cohésion.
Parlement des Jeunes, nouvelle donne institutionnelle
Ce qui a assuré sa popularité entière au modèle républicain tunisien, c'est qu'il a également su répondre aux attentes, préoccupations et aspirations de la jeunesse, pour «lui assurer un avenir meilleur et pour l'associer à l'élaboration des contours de la Tunisie de demain, de la meilleure manière», ainsi que l'affirme le Chapitre 8 du programme présidentiel 2009-2014 «Ensemble, relevons les défis».
La participation de la jeunesse à la chose publique émane de la conviction élémentaire et profonde que la préservation du système républicain est une responsabilité qui incombe à toutes les générations, celles de l'expérience tout autant que celles de l'enthousiasme.
Ecoute de la jeunesse, échanges avec elle, consultations périodiques, jusqu'à l'organisation, en 2008, d'un dialogue national scellé par un Pacte de la Jeunesse tunisienne du 7 novembre 2008, un contrat s'articulant autour de valeurs cardinales (fidélité à la Tunisie, à notre histoire, aux acquis glorieux de notre peuple) et de fermes résolutions (dévouement et persévérance pour la grandeur de la Tunisie, défense du juste milieu, modération, ouverture, bannissement de l'extrémisme, du fanatisme et du terrorisme).
La participation de la jeunesse à la chose publique émane de la conviction élémentaire et profonde que la préservation du système républicain est une responsabilité qui incombe à toutes les générations, celles de l'expérience tout autant que celles de l'enthousiasme.
Ecoute de la jeunesse, échanges avec elle, consultations périodiques, jusqu'à l'organisation, en 2008, d'un dialogue national scellé par un Pacte de la Jeunesse tunisienne du 7 novembre 2008, un contrat s'articulant autour de valeurs cardinales (fidélité à la Tunisie, à notre histoire, aux acquis glorieux de notre peuple) et de fermes résolutions (dévouement et persévérance pour la grandeur de la Tunisie, défense du juste milieu, modération, ouverture, bannissement de l'extrémisme, du fanatisme et du terrorisme).
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