mercredi 8 septembre 2010

Des médecins, des ingénieurs, des universitaires, des cadres et des Associations adhèrent à «l’Appel des Mille»

Faisant écho à l’«Appel des Mille» pour le parachèvement du Programme national du Président Ben Ali et son enracinement, des médecins, des universitaires, des ingénieurs, des cadres et des associations appellent le Président Ben Ali à présenter sa candidature à la présidentielle 2014-2019. Ils considèrent qu’avec le Président Ben Ali, la Tunisie s’est transformée en un gigantesque chantier où s’érigent des structures, s’édifient des infrastructures, se consolide le processus de réformes politiques et se renouvellent les mentalités dans le sens d’un meilleur vivre ensemble. Les médecins, les universitaires, les ingénieurs, les cadres et les associations appellent vivement le Président Ben Ali pour qu’il se porte candidat à la présidentielle de 2014 pour qu’il continue avec les Tunisiens l’épopée du changement et pour asseoir davantage les fondements de la dignité de tous les citoyens.

vendredi 20 août 2010

Selon l’Oxford Business Group, La Tunisie avance avec assurance et aptitude


• La Tunisie, déjà dotée d’un des meilleurs systèmes éducatifs d’Afrique, ambitionne de devenir un pôle régional de services financiers et de santé
• L’économie tunisienne est parvenue à éviter les effets pervers de la plus grave crise mondiale, grâce à la diligence des mesures décidées pour soutenir et accompagner les secteurs les plus exposés
• L’Union européenne, en général, et la France, en particulier, demeurent les partenaires commerciaux les plus importants de la Tunisie

"Avec l'élection, en octobre 2009, du Président Zine El Abidine Ben Ali pour un nouveau mandat présidentiel à la faveur d'un programme électoral ambitieux "Ensemble, relevons les défis", d'un engagement à aller de l'avant sur la voie du renforcement de la démocratie, du pluralisme et de la participation, la Tunisie, qui jouit d'une stabilité et d'une paix sociale reconnues, offre une bonne visibilité et des perspectives réelles qui l'autorisent à entamer une nouvelle étape dans son processus de développement avec assurance et aptitude", révèle en substance le rapport 2010 de l'Oxford Business Group sur la Tunisie, récemment publié à Londres.

"Avec une évolution positive de l'investissement privé, un secteur manufacturier diversifié et performant et une diversification de ressources énergétiques et agricoles, la Tunisie est en droit de s'attendre à des perspectives réelles de croissance dans les années à venir.

La Tunisie, déjà dotée d'un des meilleurs systèmes éducatifs d'Afrique, ambitionne de devenir un pôle régional de services financiers et de santé...", telles sont les principales conclusions contenues dans le rapport 2010 de l'Oxford Business Group (OBG) sur la Tunisie, un document de recherche de 200 pages auquel s'est attelée une importante équipe d'analystes internationaux pour brosser un tableau exhaustif sur tous les aspects politique, économique, social et culturel de la Tunisie.

Mme Ariana Sellefyan, directrice du Bureau Tunisie de l'OBG, explique que "The Report Tunisia 2010" étudie "en détail la situation politique, sur la scène régionale et internationale la politique économique et l'évolution des différents secteurs» avec, à l'appui, graphiques, données économiques clés et plus de 300 entretiens réalisés dans les secteurs privé et public sur une période de six mois.

Au plan politique, le rapport met l'accent sur l'atout majeur de la Tunisie, à savoir la stabilité, rappelant qu'en octobre 2009, le pays a reconduit le Président Zine El Abidine Ben Ali pour un nouveau quinquennat, sur la base d'un programme électoral en 24 points qui, tout en ouvrant la voie à la participation citoyenne à la chose publique et en renforçant les fondements de la démocratie et du pluralisme, mise sur une plus large attraction des investissements vers les secteurs d'activité où la Tunisie a traditionnellement démontré ses performances et sa compétitivité, c'est-à-dire non seulement le tourisme et l'agroalimentaire, mais également les activités à fort contenu technologique comme l'électronique et les technologies de l'information.

Selon l’Oxford Business Group, la Tunisie, havre de paix et de stabilité

Le Rapport de l'OBG souligne que la Tunisie, membre fondateur de l'Union pour la Méditerranée (UPM), entretient de très solides relations de coopération et d'échange avec l'Union européenne (UE), son plus important partenaire et l'espace où vit et travaille une importante proportion des 700.000 Tunisiens résidant à l'étranger.

D'après le rapport, l'émergence de la Tunisie, havre de paix et de stabilité, ses ambitions et les voies nouvelles que trace le Programme présidentiel pour la période 2009-2014 «Ensemble, relevons les défis», ont valu au pays d'améliorer son environnement des affaires pour se classer actuellement 69e, selon le Rapport de la Banque mondiale 2010 Doing Business, et de s'assurer le deuxième rang africain dans le classement du Global Peace Index.
Au niveau de l'économie, le rapport met l'accent sur la capacité de résistance acquise par le système productif national aux chocs exogènes et aux retournements de la conjoncture. "L'économie tunisienne est parvenue à éviter les effets pervers de la plus grave crise mondiale grâce à la diligence des mesures décidées pour soutenir et accompagner les secteurs les plus exposés", affirme le rapport de l'OBG.

La difficulté de la conjoncture économique mondiale n'a pas empêché le pays de poursuivre un développement soutenu, avec une croissance du PIB qui a atteint le niveau honorable de 3% en 2009 et des IDE d'une valeur de 2,38 milliards de dinars tunisiens (1,26 milliard d'euros). En 2010, note le rapport, le pays a engagé d'importants programmes à l'effet de donner un nouvel élan à la création de postes d'emploi ciblant notamment les diplômés de l'enseignement supérieur, d'impulser le développement dans les régions intérieures du pays et de renforcer le pouvoir d'achat du citoyen.

L’Oxford Business Group salue les perspectives d'avenir qu'offre la Tunisie

Le rapport 2010 de l'Oxford Business Group sur la Tunisie rappelle que l'UE, en général, et la France, en particulier, demeurent les partenaires commerciaux les plus importants de la Tunisie, et note que les échanges tuniso-allemands ont gagné du terrain, avec un volume appréciable de 2,35 milliards d'euros en 2009.

Le secteur bancaire a, ainsi, fait montre d'une résilience et d'une stabilité à toute épreuve. En réduisant très sensiblement le recours à des sources de financement extérieures volatiles, la Banque centrale de Tunisie a su maintenir les ratios de la dette extérieure à des niveaux acceptables.

Aujourd'hui, une vingtaine de banques commerciales opèrent en Tunisie, dont onze sont cotées en Bourse. Le secteur bancaire est appelé à se consolider dans les prochaines années à la faveur des ambitions d'expansion régionale exprimées par un bon nombre d'entreprises. La Banque Zitouna, première banque de dépôt privée en Tunisie, est venue ainsi enrichir le paysage tunisien des affaires.

Le rapport de l'OBG 2010, basé sur des informations indépendantes et objectives sur la Tunisie, élaborées par une équipe d'analystes internationaux, met l'accent sur les facteurs clés qui expliquent le mieux la réussite du pays, notamment dans un contexte mondial difficile et mouvant. Ces facteurs concernent essentiellement la bonne visibilité qu'offre le pays à ses partenaires et aux hommes d'affaires internationaux, à la faveur de sa stabilité politique et de la clarté de ses choix, l'efficacité de ses institutions, les performances accomplies dans les différents domaines, etc. Autant d'atouts qui concourent au renforcement de la confiance dans le pays et dans les perspectives d'avenir qu'il offre.

mercredi 18 août 2010

La femme; vecteur un vecteur de progrès en Tunisie

Depuis son indépendance en 1956, la Tunisie a franchi des pas remarquables dans le domaine de la promotion de la condition de la femme et de son statut sur les plans social et juridique. Amorcée par la promulgation du code du statut personnel le 13 août 1956 et confirmée par de multiples réformes juridiques, ces dernières années, cette politique place la femme au cœur de sa stratégie en matière de développement humain et donne une orientation moderniste au projet de société véhiculé par les élites nationales tunisiennes.

Le statut privilégié et unique des femmes tunisiennes dans le monde arabe et musulman est incontestable. L'expérience tunisienne est avant-gardiste dans le domaine de la promotion des potentialités de la femme, la consolidation de son statut juridique et de sa participation dans la définition des choix futurs. Nul doute donc que la femme occupe une place privilégiée dans le projet moderniste de la Tunisie.

Innombrables sont les mesures qui ont de permis la promotion de la condition des femmes, leur contribution au développement économique, l'élargissement du champ de leur participation à la vie publique et à la création scientifique et culturelle. L'intégration des dans le processus démocratique, la consécration de l’égalité des chances entre les deux sexes et l'élévation des rapports femme-homme au rang de partenariat actif comptent aussi parmi les réalisations de la Tunisie en matière d'émancipation de la femme.

Grâce à tous ces acquis, qui ne cessent d'être renforcés et enrichis à la faveur d'une volonté politique constante, la femme est devenue symbole de la modernité de la Tunisie et l'un des vecteurs de son rayonnement régional et international.

La femme tunisienne, un exemple de réussite

Le 13 août 2010, la Tunisie a célébré le 54ème anniversaire de la promulgation du Code du Statut Personnel qui a ouvert les portes de l’émancipation devant la femme tunisienne. Sous l'impulsion du Président Ben Ali, la Tunisie n'a cessé de prendre les mesures et de mettre en place les structures en vue de l’autonomisation de la femme, du renforcement de tous ses droits et de toutes ses capacités ainsi que de l’affirmation de sa présence dans tous les domaines même les plus difficiles à conquérir, comme la politique.

Les paris de la démocratie et du développement solidaire ne peuvent être gagnés sans le concours de la femme et que la dignité et l’invulnérabilité de la patrie vont de pair avec celles de la femme. Telle est la conviction profonde du Chef de l'Etat, qui, sur la base du principe de la discrimination positive, a hissé la femme au rang de partenaire à part entière et lui a ouvert les portes du pouvoir, de la participation à la prise de décisions et à jouer le rôle agissant et efficient qui doit être le sien que ce soit dans le domaine du travail et de la productivité –de nombreux mécanismes ont été mis en place dont le système des microcrédits—ou au sein de la famille ou dans les rouages de la société.

La consolidation du rôle de la femme s’inscrit dans le cadre d’une vision plus large et prospective: elle est la garante de l’éducation des générations montantes sur la base des valeurs de citoyenneté, de tolérance, de patriotisme et d’attachement à la famille, à la société et à la patrie.

Ce profil de la femme tunisienne d’aujourd’hui s’est reflété à travers le succès de la présidence tunisienne de l’Organisation de la femme arabe, en la personne de Mme Leïla Ben Ali. Les initiatives pertinentes et opportunes de Mme Leïla Ben Ali sont de nature à contribuer à la promotion de la condition des femmes arabes pour qu'elles puissent jouer pleinement leur rôle dans le développement de leurs pays respectifs et, par conséquent, de toute la région arabe.

mardi 10 août 2010

Le sens et la portée de l’appel des 65


Plus de soixante personnalités tunisiennes de divers bords idéologiques et politiques ont lancé un appel au président Zine El Abidine Ben Ali à se représenter aux élections de 2014. De nombreuses franges de la société politique et civile et du monde de la culture ont exprimé leur adhésion à cet appel. Alors, qu’est-ce qui donne à cet appel toute sa signification politique et toute sa légitimité historique ? Cet appel montre encore que le Changement initié le 7 novembre 1987 requiert et rend possible tout à la fois une perspective transformatrice de réformes audacieuses qui touchent tous les aspects du réel politique, social, culturel et économique des Tunisiens.

Dans l’appel publié dimanche par le quotidien indépendant Ech-Chourouk du 8 août 2010, on lit : «Nous nous permettons en tant que patriotes, au-delà des classifications politiques et idéologiques, d’appeler le dépositaire de la confiance en toute sincérité, à parachever ce qu’il a accompli, la marche, en dépit de l’immensité de ses acquis, demande encore la vision et le leadership de celui qui a fait montre de ses compétences à réaliser et changer».

En effet, le Président Zine El Abidine Ben Ali a courageusement engagé dès l’aube du 7 novembre 1987, sans avoir attendu un discours devenu ces dernières années dominant sur les réformes à mener dans le monde arabe, un processus de réformes structurelles qui engagent le devenir national de tous les Tunisiens. Dans ce sens, la construction de la modernité par le Président Zine El Abidine Ben Ali est objectivement liée en Tunisie à l’exigence d’une attention renouvelée à tout ce qui bouge dans la société et le monde contemporain pour déceler les tendances qui y sont à l’œuvre, les bifurcations possibles, les dangers et les aspirations naissantes.

«La Tunisie, poursuivent les signataires de l’Appel des 65, a encore besoin de vous, de vos visions perspicaces pour la gestion de ses affaires et la conduite de son avenir. C’est pourquoi, nous vous adjurons de vous porter candidat à un nouveau mandat présidentiel à l’horizon 2014. Par cet appel, nous disons oui à la stabilité et à la continuité qui sont à la base de toute action politique réussie. Nous disons oui aussi à davantage de développement, oui à la paix sociale, à l’équilibre de la société, oui à la dignité et à la souveraineté nationale».

La modernité signifie d’abord le refus de tout projet doctrinaire qui prétendrait s’imposer de l’extérieur au mouvement historique réel et national. Elle prévient le retour de toute modernisation impulsée de l’extérieur. Dans ce sens, la problématique de la production de la modernité réelle ne peut en aucun se réduire à la charpente dénudée des organigrammes institutionnels, des définitions abstraites et de l’idéologie des droits de l’homme. Elle intègre les dimensions politiques et culturelles des rapports à l’Etat, de la mémoire collective, de l’expérience des luttes et de l’avenir projeté. Dans l’écheveau de contradictions multiples qui travaillent le corps social, à rebours des esprits de clocher et de chapelle, la production de la modernité n’implique pas un modèle clefs en main de société parfaite. Elle ne propose pas de substituer à l’activité sociale l’ingéniosité des faiseurs de systèmes, aux conditions historiques de l’émancipation, des conditions fantaisistes. Elle cherche à expliciter le mouvement réel d’abolition de l’ordre existant pour attaquer la société existante dans ses bases : point de cité idéale, point de meilleur des mondes, donc, mais une logique de l’émancipation et du possible, enracinée dans la réalité du conflit.

Un nouveau mandat présidentiel à l’horizon 2014 constituera certainement une garantie sûre en matière de mise en mouvement de la modernité entendue comme un processus national selon des critères conformes aux besoins des Tunisiens et respectueux de leur appartenance à une histoire nationale : celui de la libération de leur potentiel d’imagination et de création qui permettrait d’agir sur le sens de l’Histoire nationale ; celui d’une pensée réformiste qui conduirait à se libérer des archaïsmes et des dogmatismes ; celui enfin d’une construction sociale effective et solidaire, que consolide davantage la démocratie sociale. En d’autres termes, la construction de la modernité ne peut se penser que comme une construction continue, où se nouent, dans les difficultés du présent, l’acte de l’affrontement politique et le processus durable des changements éducatifs, institutionnels et culturels.

C’est de cette façon que le processus de réforme politique constant et continu permettra, tout en refusant les modèles préétablis en matière politique, aux Tunisiens de consolider les fondements d’une vie politique évoluée qui reconnaît à la diversité idéologique et politique le droit à l’expression et à l’épanouissement dans le cadre de l’Etat de droit et d’une société libre, prospère, solidaire, ouverte et tolérante. Ce sont là des choix que le Président Ben Ali s’est employé à consacrer, au cours des deux dernières décennies, dans la Constitution et dans les lois garantissant l’intégrité de l’individu, sa liberté et sa dignité ; et à enraciner dans les institutions et les comportements. Soyons, donc, nombreux pour relever tous ces défis avec le Président Ben Ali dans la perspective des échéances politiques de 2014.