En Tunisie, le Fonds de Solidarité Nationale, institué depuis 1993, a permis à des milliers de familles de sortir de l’isolement et de la pauvreté. Il a contribué en partenariat avec les autres parties, à la transformation du visage des zones d'intervention et ce, à travers :
- Le désenclavement de 1879 localités ;
- L’amélioration des conditions de vie de plus de 297 mille familles, soit l'équivalent d'un million 487 mille personnes ;
- La construction de 40426 logements décents ainsi que la réhabilitation et la rénovation de 29444 autres moyennant des investissements de 231 millions 228 mille dinars ;
- L’aménagement et le bitumage de prés de 4602,2 km moyennant des investissements de 234 millions 785 mille dinars ;
- Le raccordement de 73579 logements au réseau d'électricité pour 149 millions 296 mille dinars et l'approvisionnement de 86600 familles en eau potable pour 116 millions 651 mille dinars ;
- La réalisation et l'aménagement de 141 centres de santé de base moyennant des investissements de 6 millions 394 mille dinars ;
- La réalisation et l'aménagement de 136 écoles pour environ 4 millions 412 mille dinars ;
- La contribution à la réalisation du programme présidentiel de réhabilitation des quartiers populaires périphériques à la capitale et à certaines grandes villes pour 99 millions de dinars ;
- La contribution au financement des logements sociaux de la catégorie FOPROLOS I pour 3 millions 53 mille dinars ;
- L’entretien de quartiers et de certains espaces de loisirs pour une valeur de 3 millions 781 mille dinars ;
- La réhabilitation des centres pour handicapés et la construction de 5 unités de vie pour les enfants sans soutien familial pour un coût de 4 millions 275 mille dinars.
- la promotion de l'emploi et des sources de revenu par l'attribution d'aides au profit de 63587 bénéficiaires moyennant des investissements de 93 millions 345 mille dinars ;
- La contribution au capital de la Banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME) à hauteur de 5 millions de dinars.
- La participation à la solidarité numérique au profit des familles aux revenus limités moyennant un million de dinars.
mercredi 5 janvier 2011
mardi 4 janvier 2011
Tunisie-Développement. Les constantes d’un choix de société
En Tunisie, près de 80% du budget de l’Etat sont consacrés à l’éducation, la formation, la santé, l’habitat, l’alimentation, la sécurité sociale, etc.
80% de la population fait partie de la classe moyenne, 80% des familles tunisiennes sont propriétaires de leur logement, plus de 99% des enfants sont scolarisés, où le taux de pauvreté est réduit à 3,8 %. A cela, il faut ajouter l’amélioration continue des salaires tout au long des vingt dernières années et le maintien d’une croissance avoisinant les 5%.
Entre la théorie de Etat providence et les théories ultralibérales dont les effets au plan socio-économique sont également désastreux, le Président Ben Ali a opté pour le mieux d’Etat. Dans ce sens, l’Etat tunisien a orienté ses programmes de développement en direction de l’intégration du plus grand nombre possible de citoyens dans le circuit économique. Il ne s’agit plus d’octroyer des aides financières aux citoyens pour les aider à faire face à leurs besoins, mais de leur offrir les moyens culturels, techniques et le soutien financier nécessaire, -notamment par l’octroi de micro crédits à faibles taux d’intérêts-, pour créer leur propre activité, se prendre en charge et contribuer à l’œuvre de développement national.
80% de la population fait partie de la classe moyenne, 80% des familles tunisiennes sont propriétaires de leur logement, plus de 99% des enfants sont scolarisés, où le taux de pauvreté est réduit à 3,8 %. A cela, il faut ajouter l’amélioration continue des salaires tout au long des vingt dernières années et le maintien d’une croissance avoisinant les 5%.
Entre la théorie de Etat providence et les théories ultralibérales dont les effets au plan socio-économique sont également désastreux, le Président Ben Ali a opté pour le mieux d’Etat. Dans ce sens, l’Etat tunisien a orienté ses programmes de développement en direction de l’intégration du plus grand nombre possible de citoyens dans le circuit économique. Il ne s’agit plus d’octroyer des aides financières aux citoyens pour les aider à faire face à leurs besoins, mais de leur offrir les moyens culturels, techniques et le soutien financier nécessaire, -notamment par l’octroi de micro crédits à faibles taux d’intérêts-, pour créer leur propre activité, se prendre en charge et contribuer à l’œuvre de développement national.
mercredi 24 novembre 2010
Le renforcement du processus démocratique : une affaire de tous
Comme beaucoup d’autres pays, la Tunisie est dans une phase de transition démocratique. Des partis de l’opposition ont un programme différent de celui du parti au pouvoir. Cela dit, la plupart de ces partis sont favorables à une démocratie participative et au dialogue. La démarche conflictuelle n’est pas utile. La conjoncture internationale et régionale fait qu’on est pour une démocratie consensuelle.
Cela dit, la situation internationale et régionale est instable sur le plan tant économique que politique, et cela complique la transition démocratique. Il ne faut pas oublier non plus la situation sécuritaire. Les extrémistes islamistes et leurs cellules dormantes nous imposent davantage de prudence. Il ne faut pas oublier ce qui s’est passé en Algérie depuis les années 1990. Il faut regarder ce qui se passe actuellement en Mauritanie. Les démocrates tunisiens doivent se comporter de manière responsable.
Certains dirigeants de mouvements comme le PDP, le FDTL préfèrent la surenchère politicienne que l’action politique participative. Cette démarche est contraire à l’intérêt national. Ce qu’ils font est de l’agitation et de la démagogie, surtout lorsqu’ils s’appuient sur l’étranger. Les circonstances actuelles exigent de tous les patriotes qu’ils veillent sur les intérêts vitaux de la Tunisie et sur la bonne marche du processus démocratique.
2-
Cela dit, la situation internationale et régionale est instable sur le plan tant économique que politique, et cela complique la transition démocratique. Il ne faut pas oublier non plus la situation sécuritaire. Les extrémistes islamistes et leurs cellules dormantes nous imposent davantage de prudence. Il ne faut pas oublier ce qui s’est passé en Algérie depuis les années 1990. Il faut regarder ce qui se passe actuellement en Mauritanie. Les démocrates tunisiens doivent se comporter de manière responsable.
Certains dirigeants de mouvements comme le PDP, le FDTL préfèrent la surenchère politicienne que l’action politique participative. Cette démarche est contraire à l’intérêt national. Ce qu’ils font est de l’agitation et de la démagogie, surtout lorsqu’ils s’appuient sur l’étranger. Les circonstances actuelles exigent de tous les patriotes qu’ils veillent sur les intérêts vitaux de la Tunisie et sur la bonne marche du processus démocratique.
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lundi 22 novembre 2010
Zine El Abidine Ben Ali : une légitimité historique et constitutionnelle
Pour réaliser l’œuvre de Changement, le président Ben Ali a veillé à se conformer scrupuleusement au texte et à l’esprit de la Constitution. Le Président Ben Ali a ainsi évité au pays de prendre une trajectoire anticonstitutionnelle qui eût affecté son avenir institutionnel tout comme la paix civile. Le 7 novembre 1987, Ben Ali délivra le peuple et sauva la République et son fondateur, Habib Bourguiba, que les mouvements islamistes prévoyaient d’éliminer sans états d’âme. «Vous vous imaginez, si l’intégrisme était parvenu à ses fins ?», s’interroge un observateur de la vie politique tunisienne. Ce n’est pas un fait du hasard si les femmes tunisiennes sont considérées aujourd’hui comme les plus ardentes défenseurs du modèle de société ouverte, mixte et moderne du président Ben Ali. Certains vont jusqu’à défendre l’idée selon laquelle les femmes constituent les « meilleurs remparts contre l’obscurantisme et l’extrémisme » aux projets de société contraires, axés sur la persécution de la femme et l’inégalité des citoyens devant la loi.
samedi 20 novembre 2010
Béchir Ben Yahmed : La modération des islamistes n’est qu’une stratégie de prise de pouvoir
Le doyen des journalistes tunisiens, Béchir Ben Yahmed, fondateur et patron du groupe «Jeune Afrique», vient de faire une mea culpa à propos des islamistes dans le grand entretien de treize pages qu’il a accordé à son propre magazine à l’occasion de son 50ème anniversaire (Jeune Afrique du 24 octobre au 6 novembre 2010).
M. Ben Yahmed avoue s’être trompé au sujet des islamistes qu’il avait pris, un moment, pour des gens, «intègres» et «détachés de l’argent». M. Ben Yahmed a donc estimé que les islamistes étaient des gens fréquentables et qu’on pourrait éventuellement dialoguer avec eux. «Au début j’ai été sensible à leur combat», souligne-t-il. Ce qui, et il l’admet aujourd’hui, fut une grande erreur.
L’«intégrité» et le «détachement de l’argent» sont loin d’être des arguments solides pour justifier une telle erreur d’appréciation: les motivations des dogmatiques et des islamistes sont plus idéologiques que matérielles, ce qui les rend d’autant plus dangereux.
Cette erreur d’appréciation de M. Ben Yahmed semble s’expliquer par la posture d’occidentalo-centrisme dans laquelle il s’est engouffré pendant des années et qui l’a coupé des réalités du monde arabo-islamique.
Mieux vaut tard que jamais. L’essentiel, c’est que M. Béchir Ben Yahmed a fait son autocritique au sujet des islamistes, de leur duplicité dangereuse et du danger qu’ils représentent pour la modernité dans un pays comme la Tunisie.
M. Ben Yahmed avoue s’être trompé au sujet des islamistes qu’il avait pris, un moment, pour des gens, «intègres» et «détachés de l’argent». M. Ben Yahmed a donc estimé que les islamistes étaient des gens fréquentables et qu’on pourrait éventuellement dialoguer avec eux. «Au début j’ai été sensible à leur combat», souligne-t-il. Ce qui, et il l’admet aujourd’hui, fut une grande erreur.
L’«intégrité» et le «détachement de l’argent» sont loin d’être des arguments solides pour justifier une telle erreur d’appréciation: les motivations des dogmatiques et des islamistes sont plus idéologiques que matérielles, ce qui les rend d’autant plus dangereux.
Cette erreur d’appréciation de M. Ben Yahmed semble s’expliquer par la posture d’occidentalo-centrisme dans laquelle il s’est engouffré pendant des années et qui l’a coupé des réalités du monde arabo-islamique.
Mieux vaut tard que jamais. L’essentiel, c’est que M. Béchir Ben Yahmed a fait son autocritique au sujet des islamistes, de leur duplicité dangereuse et du danger qu’ils représentent pour la modernité dans un pays comme la Tunisie.
vendredi 19 novembre 2010
L’IFEX ne reconnaît pas des limites aux droits individuels
Les droits individuels ne pouvaient être restreints que dans un but d’intérêt général. Cette considération consacre la primauté des impératifs collectifs de la société, dont la stabilité, le progrès et la prospérité qui ne sauraient être entravés par l’activisme des agitateurs agités. La protection des droits individuels dans l’espace juridique national, ne doit en toute logique jouer contre la protection des intérêts vitaux du pays.
Y a-t–il un lien entre la liberté d’expression et des individus tunisiens qui s’activent et se déchaînent dans la presse et sur le Web pour demander de geler les négociations entre la Tunisie et l’Union européenne relatives au statut avancé, de boycotter le tourisme et de ralentir le rythme des investissements ? Ce que les partis de l’opposition gauchiste et islamiste ne peuvent pas obtenir par les urnes, peuvent-ils l’obtenir en demandant une intervention étrangère ?
Ceci n’a strictement rien à voir ni avec les libertés individuelles ni avec les droits de l’homme à la liberté d’expression Cheval de Troie de l’IFEX . Il s’agit là d’un néo-goumisme qui rappelle tout simplement la triste histoire du début de la colonisation de la Tunisie…
Y a-t–il un lien entre la liberté d’expression et des individus tunisiens qui s’activent et se déchaînent dans la presse et sur le Web pour demander de geler les négociations entre la Tunisie et l’Union européenne relatives au statut avancé, de boycotter le tourisme et de ralentir le rythme des investissements ? Ce que les partis de l’opposition gauchiste et islamiste ne peuvent pas obtenir par les urnes, peuvent-ils l’obtenir en demandant une intervention étrangère ?
Ceci n’a strictement rien à voir ni avec les libertés individuelles ni avec les droits de l’homme à la liberté d’expression Cheval de Troie de l’IFEX . Il s’agit là d’un néo-goumisme qui rappelle tout simplement la triste histoire du début de la colonisation de la Tunisie…
jeudi 18 novembre 2010
Mutapha Ben Jaafar où l’art de travestir les faits
Dans Mouatinoun organe du FDTL n° 137 du 7 octobre 2010, Mustapha Ben Jaafar a reconnu la crise structurelle de l’opposition et les querelles de chapelle qui la déchirent. Dans ce sens, il a lancé un appel aux «partenaires de l’Alliance pour la citoyenneté et l’égalité» pour qu’ils s’engagent à « respecter l’éthique du combat collectif et lui accordent la priorité par rapport à l’intérêt partisan ou personnel» et à se placer au «plus prés des préoccupations des citoyens pour remobiliser les forces sociales détournées, aujourd’hui, du champ politique».
Dans Mouatinounn° 138 du 12 novembre 2010, le même Mustapha Ben Jaafar considère que le dialogue tel qu’il est conçu et pratiqué aujourd’hui en Tunisie, «s’apparente plus au monologue qui réunit dans des consultations coûteuses et orchestrées ceux qui ont déjà tout décidé, et ceux qui sont sélectivement invités pour acquiescer». Une démarche coutumière pour un chef de parti qui se décrédibilise davantage et qui perd le sens des réalités. Au lieu de positiver les acquis de la démocratie dialogique, Mustapha Ben Jaafar se cantonne dans une position plus que nihiliste parce qu’il n’a pas les moyens politiques de s’engager dans le véritable partenariat politique qui œuvre pour la consolidation du processus démocratique et avance dans ce sens des propositions concrètes des réformes à entreprendre.
Mustapha Ben Jaafar omet volontairement de dire que la démocratie participative est une donnée qui caractérise objectivement la vie politique tunisienne ces dernières années et qu’elle permet à tous les citoyens, les organisations socioprofessionnelles, les acteurs de la société civile et les partis politiques de participer plus directement aux décisions qui concernent l’avenir du pays. De nombreuses consultations nationales ont été organisées et elles entrent dans le cadre de l’enrichissement du paysage politique par le dialogue fructueux sur les questions fondamentales qui intéressent l’avenir du pays et ne cadrent pas avec des alliances contre-nature ou des alliances préélectorales. Toutes ces consultations constituent plutôt un espace de dialogue notamment sur les réformes à entreprendre dans le domaine politique. L’objectif est la consolidation du rôle de l’opposition sur les plans intérieur et extérieur qui œuvre pour la protection des acquis et la continuité des réformes politiques.
Mais dogmatique comme il est, Mustapha Ben Jaafar ne peut pas - formatage gauchiste oblige- reconnaître cette réalité objective pour verser dans un discours riche en slogans qui rappellent les meetings étudiants des années 1970. Dommage pour le FDTL. Dommage pour l’opposition démocratique.
Dans Mouatinounn° 138 du 12 novembre 2010, le même Mustapha Ben Jaafar considère que le dialogue tel qu’il est conçu et pratiqué aujourd’hui en Tunisie, «s’apparente plus au monologue qui réunit dans des consultations coûteuses et orchestrées ceux qui ont déjà tout décidé, et ceux qui sont sélectivement invités pour acquiescer». Une démarche coutumière pour un chef de parti qui se décrédibilise davantage et qui perd le sens des réalités. Au lieu de positiver les acquis de la démocratie dialogique, Mustapha Ben Jaafar se cantonne dans une position plus que nihiliste parce qu’il n’a pas les moyens politiques de s’engager dans le véritable partenariat politique qui œuvre pour la consolidation du processus démocratique et avance dans ce sens des propositions concrètes des réformes à entreprendre.
Mustapha Ben Jaafar omet volontairement de dire que la démocratie participative est une donnée qui caractérise objectivement la vie politique tunisienne ces dernières années et qu’elle permet à tous les citoyens, les organisations socioprofessionnelles, les acteurs de la société civile et les partis politiques de participer plus directement aux décisions qui concernent l’avenir du pays. De nombreuses consultations nationales ont été organisées et elles entrent dans le cadre de l’enrichissement du paysage politique par le dialogue fructueux sur les questions fondamentales qui intéressent l’avenir du pays et ne cadrent pas avec des alliances contre-nature ou des alliances préélectorales. Toutes ces consultations constituent plutôt un espace de dialogue notamment sur les réformes à entreprendre dans le domaine politique. L’objectif est la consolidation du rôle de l’opposition sur les plans intérieur et extérieur qui œuvre pour la protection des acquis et la continuité des réformes politiques.
Mais dogmatique comme il est, Mustapha Ben Jaafar ne peut pas - formatage gauchiste oblige- reconnaître cette réalité objective pour verser dans un discours riche en slogans qui rappellent les meetings étudiants des années 1970. Dommage pour le FDTL. Dommage pour l’opposition démocratique.
lundi 15 novembre 2010
Mokhtar Trifi continue sa fuite en avant…
Une grande partie de l’opinion publique tunisienne est focalisée, depuis le discours prononcé par le Président Zine El Abidine Ben Ali le 7 novemebre 2010, sur le développement de la situation relative à la crise de la Ligue Tunisienne de Défense des Droits de l’Homme. Une crise qui, de l’avis de tout un chacun ne fait que trop durer. Raison pour laquelle les divers acteurs de la société civile ont placé tous leurs espoirs dans l’appel du Chef de l’Etat à engager le dialogue entre les diverses parties de la ligue afin de parvenir à une sortie de crise pour cette organisation qui demeure aux yeux du Président Ben Ali «un acquis national».
Pour de nombreux observateurs, le discours du Président Ben Ali est venu porteur d’une ferme détermination à désamorcer les tensions de part et d’autre et de permettre à la ligue de reprendre ses activités sur la base référentielle des principes des droits de l’homme.
Mais contre toute attente, Mohktar Trifi a rendu public un communiqué qui montre son esprit sournois visant à faire bloquer l’horizon ouvert dans le sens du dénouement de la crise en la réduisant à un problème de sièges de section.
Pour de nombreux observateurs, le discours du Président Ben Ali est venu porteur d’une ferme détermination à désamorcer les tensions de part et d’autre et de permettre à la ligue de reprendre ses activités sur la base référentielle des principes des droits de l’homme.
Mais contre toute attente, Mohktar Trifi a rendu public un communiqué qui montre son esprit sournois visant à faire bloquer l’horizon ouvert dans le sens du dénouement de la crise en la réduisant à un problème de sièges de section.
samedi 13 novembre 2010
Est-ce que M. Mokhtar Trifi est prêt pour contribuer à trouver une solution à la crise interne de la LTDH ?
M. Mokhtar Trifi, président du comité directeur de la Ligue tunisienne de la défenses des droits de l’homme a réagi, dans un communiqué rendu public le 12 novembre, au discours du Président Zine El Abidine Ben Ali en ce qui concerne l’issue que toutes les parties prenantes doivent trouver dans un délai de six mois à la crise interne qui paralyse la LTDH depuis des années.
Jusque là, le discours de M. Mokhtar Trifi se caractérisait par une rhétorique immuable qui se distingue par l’absence constante de nouvelles idées, de propositions constructives, de programmes pratiques, de pertinence, de réalité objective et enfin d’imagination.
Mais, dans le dernier communiqué de la LTDH, le champ discursif de M. Mokhtar Trifi semble se libérer des slogans, de la phraséologie creuse, des affirmations gratuites et de la victimisation. Je veux bien croire au nouveau discours de M. Mokhtar Trifi. J’espère que le président du Comité directeur de la LTDH est sincère et qu’il va s’atteler sérieusement pour trouver une solution à la crise interne de la LTDH et dont il a fait pendant des années et des années son fonds de commerce juteux. La vieille garde trotskyste à la quelle appartient M. Mokhtar Trifi est-elle prête à le laisser agir en toute liberté et dans l’intérêt de la LTDH et de la noble cause des droits de l’homme ?
Jusque là, le discours de M. Mokhtar Trifi se caractérisait par une rhétorique immuable qui se distingue par l’absence constante de nouvelles idées, de propositions constructives, de programmes pratiques, de pertinence, de réalité objective et enfin d’imagination.
Mais, dans le dernier communiqué de la LTDH, le champ discursif de M. Mokhtar Trifi semble se libérer des slogans, de la phraséologie creuse, des affirmations gratuites et de la victimisation. Je veux bien croire au nouveau discours de M. Mokhtar Trifi. J’espère que le président du Comité directeur de la LTDH est sincère et qu’il va s’atteler sérieusement pour trouver une solution à la crise interne de la LTDH et dont il a fait pendant des années et des années son fonds de commerce juteux. La vieille garde trotskyste à la quelle appartient M. Mokhtar Trifi est-elle prête à le laisser agir en toute liberté et dans l’intérêt de la LTDH et de la noble cause des droits de l’homme ?
mercredi 3 novembre 2010
Le Président Ben Ali, une légitimité populaire
Le Président Ben Ali s’est illustré par un charisme et par une personnalité emblématique. L’adhésion populaire à son projet de Changement s’est faite de manière volontaire et spontanée puisqu’il s’agit d’un projet qui répond aux attentes et aux aspirations de toute une nation.
Il est évident que la popularité du Président Ben Ali dans la société tunisienne lui confère toute la légitimité politique. Son charisme de leader légitime son pouvoir politique et le processus démocratique qu’il a engagé au cours des dernières décennies donne de jour en jour une consistance à son projet de société.
On peut tout de même admettre qu’une telle donnée politique est possible lorsqu’un un leader incontesté prend la direction d’un mouvement de construction et reconstruction nationale, quand les conditions constitutionnelles d’un processus de renouveau démocratique existent. C’est encore le cas pour le Président Ben Ali qui a pris la responsabilité historique et patriotique de créer les conditions fondamentales pour une expression politique démocratique et pluraliste. Il a engagé ce processus réussi dotant le pays d’outils institutionnels et juridiques avant-gardistes. C’est là que se situe la légitimation populaire de l’œuvre politique du Président Ben Ali.
Il est évident que la popularité du Président Ben Ali dans la société tunisienne lui confère toute la légitimité politique. Son charisme de leader légitime son pouvoir politique et le processus démocratique qu’il a engagé au cours des dernières décennies donne de jour en jour une consistance à son projet de société.
On peut tout de même admettre qu’une telle donnée politique est possible lorsqu’un un leader incontesté prend la direction d’un mouvement de construction et reconstruction nationale, quand les conditions constitutionnelles d’un processus de renouveau démocratique existent. C’est encore le cas pour le Président Ben Ali qui a pris la responsabilité historique et patriotique de créer les conditions fondamentales pour une expression politique démocratique et pluraliste. Il a engagé ce processus réussi dotant le pays d’outils institutionnels et juridiques avant-gardistes. C’est là que se situe la légitimation populaire de l’œuvre politique du Président Ben Ali.
vendredi 29 octobre 2010
Les membres de la Chambre des conseillers appellent le Président Ben Ali à se porter candidat à la présidentielle 2014
L’Appel des membres de la Chambre des conseillers exhortant le Président Zine El Abidine à poursuivre son rôle historique dans la conduite de la marche du pays et à se porter candidat pour la présidentielle de 2014, constitue une étape marquante dans l’élan citoyen d’ «Al-Mounchadat». En effet, il s’agit là d’un Appel qui émane d’une instituions pluraliste regroupant toutes les catégories socioprofessionnelles, les partis politiques, les acteurs de la société, les intellectuels et l’élite politique nationale.
Dans une Déclaration rendue publique à l’occasion du 23ème anniversaire du Changement, les membres de Chambre des conseillers expriment leurs sincères félicitations au Président Zine El Abidine Ben Ali affirmant que le Changement du 7 novembre 1987 est porteur d’un projet civilisationnel qui rassemble l’ensemble des Tunisiens autour d’objectifs visant la réalisation du développement global, l’accélération du rythme de croissance et la promotion sociale au profit de toutes les catégories de la société, sans exclusion ni marginalisation.
Les membres de la Chambre des conseillers rendent, également, hommage au succès réalisés au cours des deux dernières décennies dans la diffusion de la culture démocratique et l’édification d’institutions constitutionnelles sur une base pluraliste, ce qui a permis au pays de réaliser la concorde nationale et la cohésion des différentes composantes de la société autour de sa direction éclairée.
Dans une Déclaration rendue publique à l’occasion du 23ème anniversaire du Changement, les membres de Chambre des conseillers expriment leurs sincères félicitations au Président Zine El Abidine Ben Ali affirmant que le Changement du 7 novembre 1987 est porteur d’un projet civilisationnel qui rassemble l’ensemble des Tunisiens autour d’objectifs visant la réalisation du développement global, l’accélération du rythme de croissance et la promotion sociale au profit de toutes les catégories de la société, sans exclusion ni marginalisation.
Les membres de la Chambre des conseillers rendent, également, hommage au succès réalisés au cours des deux dernières décennies dans la diffusion de la culture démocratique et l’édification d’institutions constitutionnelles sur une base pluraliste, ce qui a permis au pays de réaliser la concorde nationale et la cohésion des différentes composantes de la société autour de sa direction éclairée.
mardi 12 octobre 2010
L’UTICA appelle le Président Ben Ali à se porter candidat aux prochaines élections présidentielles
Le Conseil national de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (Utica) a rendu public samedi 10 octobre un communiqué dans lequel il a appelé le président Zine El Abidine Ben Ali à se porter candidat aux prochaines élections présidentielles.
Le Conseil national de l’Utica a mis en exergue la vision prospective du chef de l’Etat et sa perception rapide et profonde de l’importance des mutations qu’a connues et que ne cesse de connaître le monde ainsi que sa parfaite conscience de leurs retombées. Pour le conseil national de l’Utica, toute sa politique a permis à la Tunisie de s’adapter aux mutations et de réaliser ses objectifs ambitieux de développement dans le cadre de la prospérité, de la cohésion, de la solidarité, de la sécurité et de la stabilité.
Le Conseil national a, également, souligné, le besoin des hommes d’affaires et investisseurs de voir se poursuivre la direction qui a procuré au pays la stabilité, la quiétude et le respect et aux hommes d’affaires des législations d’investissement qui se développent jour après jour en parfait accord avec la réalité et l’époque.
Le Conseil national de l’Utica a mis en exergue la vision prospective du chef de l’Etat et sa perception rapide et profonde de l’importance des mutations qu’a connues et que ne cesse de connaître le monde ainsi que sa parfaite conscience de leurs retombées. Pour le conseil national de l’Utica, toute sa politique a permis à la Tunisie de s’adapter aux mutations et de réaliser ses objectifs ambitieux de développement dans le cadre de la prospérité, de la cohésion, de la solidarité, de la sécurité et de la stabilité.
Le Conseil national a, également, souligné, le besoin des hommes d’affaires et investisseurs de voir se poursuivre la direction qui a procuré au pays la stabilité, la quiétude et le respect et aux hommes d’affaires des législations d’investissement qui se développent jour après jour en parfait accord avec la réalité et l’époque.
lundi 4 octobre 2010
Avec le Président en 2014: Pour un avenir meilleur à notre pays
Le consensus autour du Président Zine El Abidine Ben Ali est un devoir national dicté par notre conscience en tant que Tunisiens conscients de l’importance de travailler ensemble pour relever les défis.
Tout Tunisien jaloux des acquis accumulés au cours des deux dernières décennies est appelé à fournir plus d’effort pour sauvegarder et consolider et enrichir les réalisations et travailler avec plus de détermination avec le Président Ben Ali, un dirigeant de grande envergure et un président très proche des citoyens, qui a hissé l’étendard de la Tunisie et a fortifié le pays contre tous les dangers et les aléas qui ont soufflé sur plusieurs sociétés en ces temps changeants dominés par les crises. «Sauvegarder les acquis, est le premier défi qui se pose aux Tunisiens dans le contexte d’une conjoncture économique mondiale difficile. Il est donc du devoir de tous les Tunisiens de travailler ardemment pour consolider ces acquis, les développer et les enrichir.
C’est un devoir qui se déploie autant dans la symbolique que dans l’action. Le programme «Ensemble, relevons les défis» du Président Ben Ali ne laisse rien au hasard. Il est de surcroît autant ambitieux que réaliste. Mais c’est un programme, par essence, en mouvement et qui est aussi responsabilité à tous les Tunisiens. Sa concrétisation suppose un travail de longue haleine à l’ambition toujours renouvelée et donc illimitée dans le temps et dans l’espace. C’est pourquoi, les Tunisiens sont unanimes dans les appels lancés au président Zine El Abidine Ben Ali pour qu’il se présente à l’élection présidentielle de 2014 en vue de continuer l’épopée de la prospérité et la stabilité pour une Tunisie davantage unie et solidaire.
Tout Tunisien jaloux des acquis accumulés au cours des deux dernières décennies est appelé à fournir plus d’effort pour sauvegarder et consolider et enrichir les réalisations et travailler avec plus de détermination avec le Président Ben Ali, un dirigeant de grande envergure et un président très proche des citoyens, qui a hissé l’étendard de la Tunisie et a fortifié le pays contre tous les dangers et les aléas qui ont soufflé sur plusieurs sociétés en ces temps changeants dominés par les crises. «Sauvegarder les acquis, est le premier défi qui se pose aux Tunisiens dans le contexte d’une conjoncture économique mondiale difficile. Il est donc du devoir de tous les Tunisiens de travailler ardemment pour consolider ces acquis, les développer et les enrichir.
C’est un devoir qui se déploie autant dans la symbolique que dans l’action. Le programme «Ensemble, relevons les défis» du Président Ben Ali ne laisse rien au hasard. Il est de surcroît autant ambitieux que réaliste. Mais c’est un programme, par essence, en mouvement et qui est aussi responsabilité à tous les Tunisiens. Sa concrétisation suppose un travail de longue haleine à l’ambition toujours renouvelée et donc illimitée dans le temps et dans l’espace. C’est pourquoi, les Tunisiens sont unanimes dans les appels lancés au président Zine El Abidine Ben Ali pour qu’il se présente à l’élection présidentielle de 2014 en vue de continuer l’épopée de la prospérité et la stabilité pour une Tunisie davantage unie et solidaire.
mercredi 29 septembre 2010
Ben Ali en 2014 : les raisons d’une « Mounachada »
Le mouvement de l’histoire de la Tunisie correspond au cours des deux dernières décennies à une dynamique de réforme politique continue et constante, selon des rythmes et des temporalités hétérogènes et selon les étapes et les contingences de l’histoire, amenant de nouvelles avancées et des ruptures inédites. En toute logique et cohérence, cette accumulation des réformes et des acquis conduit les Tunisiens à solliciter leur Président pour continuer cette œuvre de reconstruction nationale.
La candidature du Président à l’élection présidentielle de 2014, permettra aux Tunisiens de poursuivre l’élan de progrès politique et social, c’est-à-dire d’élargir davantage l’aire des libertés, la consolidation des droits de l’homme, la promotion de la solidarité, la création des richesses, la répartition équitable des fruits de la croissance.
Dans cette orientation, les élites politiques, les acteurs de la société civile et les médias qui sont investis d’une mission fondamentale dans le développement de l’esprit civique et la cristallisation des choix et des alternatives, de manière à assurer la vitalité et la pérennité du système politique, viennent de montrer de nouveau une sagesse exemplaire en exprimant leur soutien à la candidature du Président Ben Ali.
Au lieu de présenter ou de se représenter l’histoire comme une destination à atteindre, une construction finie, la dynamique du Changement telle qu’elle est conçue et mise en mouvement par le Président Ben Ali conduit les Tunisiennes et les Tunisiens à adhérer à une vision du progrès, loin de toutes les convulsions et les régressions, dans une pratique politique réaliste, sereine et audacieuse. De ce fait, «El Mounachada» contrairement à ce que disent quelques brebis galeuses, s’inscrit dans le cheminement même de notre pays vers l’avenir et vers des lendemains toujours meilleurs. Avec Ben Ali en 2014, les Tunisiens continuent le combat du changement, c’est-à-dire le combat du salut, de la persévérance, de l’ambition, de l’excellence, du défi et de l’avenir prometteur. Ce nouveau rendez-vous du peuple tunisien avec le Président Ben Ali est un impératif tout à la fois patriotique, politique, social et économique qu’on ne peut éluder à un moment où notre pays rejoint le peloton des pays émergents.
La candidature du Président à l’élection présidentielle de 2014, permettra aux Tunisiens de poursuivre l’élan de progrès politique et social, c’est-à-dire d’élargir davantage l’aire des libertés, la consolidation des droits de l’homme, la promotion de la solidarité, la création des richesses, la répartition équitable des fruits de la croissance.
Dans cette orientation, les élites politiques, les acteurs de la société civile et les médias qui sont investis d’une mission fondamentale dans le développement de l’esprit civique et la cristallisation des choix et des alternatives, de manière à assurer la vitalité et la pérennité du système politique, viennent de montrer de nouveau une sagesse exemplaire en exprimant leur soutien à la candidature du Président Ben Ali.
Au lieu de présenter ou de se représenter l’histoire comme une destination à atteindre, une construction finie, la dynamique du Changement telle qu’elle est conçue et mise en mouvement par le Président Ben Ali conduit les Tunisiennes et les Tunisiens à adhérer à une vision du progrès, loin de toutes les convulsions et les régressions, dans une pratique politique réaliste, sereine et audacieuse. De ce fait, «El Mounachada» contrairement à ce que disent quelques brebis galeuses, s’inscrit dans le cheminement même de notre pays vers l’avenir et vers des lendemains toujours meilleurs. Avec Ben Ali en 2014, les Tunisiens continuent le combat du changement, c’est-à-dire le combat du salut, de la persévérance, de l’ambition, de l’excellence, du défi et de l’avenir prometteur. Ce nouveau rendez-vous du peuple tunisien avec le Président Ben Ali est un impératif tout à la fois patriotique, politique, social et économique qu’on ne peut éluder à un moment où notre pays rejoint le peloton des pays émergents.
mardi 28 septembre 2010
Avec Ben Ali pour 2014 : Les appels du cœur et de la raison
Les appels lancés par toutes les forces vives du pays pour que le Président Ben Ali se présente à l’élection présidentielle de 2014 sont des appels du cœur et de la raison. Le Président Ben Ali, écoutant que l'appel du devoir et avec un instinct patriotique, répondra certainement positivement à tous ces appels et prendra avec détermination de nouveau un rendez vous avec l’Histoire et avec le peuple.
L’ambition de tous ses appels est de parachever l’œuvre de renouveau et de construction nationale engagée depuis maintenant deux décennies par le Président Ben Ali.
Les témoignages des institutions internationales spécialisées, qui parlent d'une manière objective de la Tunisie, sont là pour souligner la sagesse et la justesse des choix définis par Ben Ali et l’efficience de sa façon de gouverner et de gérer les affaires du pays.
Pour toutes ces raisons, les Tunisiens ne sont pas prêts à changer « une équipe qui gagne » et sont déterminés à poursuivre avec le Président Ben Ali le projet de changement et à fortifier davantage les acquis et les réalisations pour aller de l’avant dans le sens de la consécration de la démocratie politique et de la démocratie sociale.
L’ambition de tous ses appels est de parachever l’œuvre de renouveau et de construction nationale engagée depuis maintenant deux décennies par le Président Ben Ali.
Les témoignages des institutions internationales spécialisées, qui parlent d'une manière objective de la Tunisie, sont là pour souligner la sagesse et la justesse des choix définis par Ben Ali et l’efficience de sa façon de gouverner et de gérer les affaires du pays.
Pour toutes ces raisons, les Tunisiens ne sont pas prêts à changer « une équipe qui gagne » et sont déterminés à poursuivre avec le Président Ben Ali le projet de changement et à fortifier davantage les acquis et les réalisations pour aller de l’avant dans le sens de la consécration de la démocratie politique et de la démocratie sociale.
jeudi 23 septembre 2010
Ensemble avec Ben Ali bâtisseur de la Tunisie moderne
Tunisie : Les militants de la première heure et les patriotes appellent le Président Ben Ali à se porter candidat à la présidentielle 2014 -2019
L’élan des appels lancés par les forces civiles, politiques et patriotiques pour que le président Zine El Abidine Ben Ali soit au rendez-vous avec les Tunisiens à l’horizon de l’échéance présidentielle de 2014 continue sa dynamique. C’est là que vient se situer l’appel des militants de la première heure et des patriotes. Dans un communiqué chargé de toute la mémoire des martyrs qui se sont sacrifiés pour l’indépendance de la Tunisie, les militants de la première heure et les patriotes disent leur reconnaissance au président Ben Ali pour avoir sauvé la patrie, sauvegardé l’intégrité de la Tunisie et «redonné espoir et bonheur au peuple, tous âges confondus». «Ils se remémorent cet élan de réconciliation nationale qui en a résulté et la réhabilitation de son identité et de son histoire. Ils se remémorent l’ennoblissement de la République et la dignité recouvrée du peuple tunisien».
Pour les militants de la première heure et les patriotes, le président Ben Ali a «redonné son aura à la Nation, réhabilité la mémoire collective avec ses hommes ses symboles et ses militants, préservé les acquis du pays, comme les valeurs de la République, la souveraineté nationale, le code du statut personnel et a installé la démocratie, le pluralisme, la liberté, la justice et les droits de l’homme».
Les militants de la première heure et les patriotes soulignent que le président Ben Ali n’a eu «de cesse de rechercher le meilleur pour notre pays», d’améliorer «la qualité de la vie pour élever le niveau du citoyen aux standards sécurisants et viables» et de corriger «les disparités régionales y installant des pôles de développement, de la création de richesses et de l’emploi».
«Partant de la conviction que la période à venir est chargée de défis pour la Tunisie en cette époque mondiale marquée par les incertitudes ; conscients du fait que l’Histoire d’une nation ne peut être écrite que par ses enfants », convaincus que le président Ben Ali a « assis notre pays sur des bases solides » et qu’il l’a installé dans le sens du progrès irréversible »… et que l’ ambitieux programme : «Ensemble pour relever les défis » est, avant tout, le programme de la pérennité et des grands défis pour l’avenir », les militants de la première heure et les patriotes demandent à son Excellence, M. le Président Zine El Abidine Ben Ali «de présenter votre candidature à la présidentielle 2014 -2019».
C’est là la volonté de tous les militants qui n’ont cessé d’appuyer la marche du président Ben Ali à la tête du pays depuis l’aube béni du 7 novembre 1987.
L’élan des appels lancés par les forces civiles, politiques et patriotiques pour que le président Zine El Abidine Ben Ali soit au rendez-vous avec les Tunisiens à l’horizon de l’échéance présidentielle de 2014 continue sa dynamique. C’est là que vient se situer l’appel des militants de la première heure et des patriotes. Dans un communiqué chargé de toute la mémoire des martyrs qui se sont sacrifiés pour l’indépendance de la Tunisie, les militants de la première heure et les patriotes disent leur reconnaissance au président Ben Ali pour avoir sauvé la patrie, sauvegardé l’intégrité de la Tunisie et «redonné espoir et bonheur au peuple, tous âges confondus». «Ils se remémorent cet élan de réconciliation nationale qui en a résulté et la réhabilitation de son identité et de son histoire. Ils se remémorent l’ennoblissement de la République et la dignité recouvrée du peuple tunisien».
Pour les militants de la première heure et les patriotes, le président Ben Ali a «redonné son aura à la Nation, réhabilité la mémoire collective avec ses hommes ses symboles et ses militants, préservé les acquis du pays, comme les valeurs de la République, la souveraineté nationale, le code du statut personnel et a installé la démocratie, le pluralisme, la liberté, la justice et les droits de l’homme».
Les militants de la première heure et les patriotes soulignent que le président Ben Ali n’a eu «de cesse de rechercher le meilleur pour notre pays», d’améliorer «la qualité de la vie pour élever le niveau du citoyen aux standards sécurisants et viables» et de corriger «les disparités régionales y installant des pôles de développement, de la création de richesses et de l’emploi».
«Partant de la conviction que la période à venir est chargée de défis pour la Tunisie en cette époque mondiale marquée par les incertitudes ; conscients du fait que l’Histoire d’une nation ne peut être écrite que par ses enfants », convaincus que le président Ben Ali a « assis notre pays sur des bases solides » et qu’il l’a installé dans le sens du progrès irréversible »… et que l’ ambitieux programme : «Ensemble pour relever les défis » est, avant tout, le programme de la pérennité et des grands défis pour l’avenir », les militants de la première heure et les patriotes demandent à son Excellence, M. le Président Zine El Abidine Ben Ali «de présenter votre candidature à la présidentielle 2014 -2019».
C’est là la volonté de tous les militants qui n’ont cessé d’appuyer la marche du président Ben Ali à la tête du pays depuis l’aube béni du 7 novembre 1987.
mardi 21 septembre 2010
Appel au président Ben Ali à se présenter aux élections de 2014
Le grand Rabbin de Tunisie exhorte le Président Ben Ali à présenter sa candidature à la présidentielle 2014-2019
En reconnaissance de ce que le président Ben Ali n’a cessé de faire pour la liberté de culte aux citoyens juifs, le grand Rabbin de Tunisie Haïm Bittan, a exhorté le Président Zine El Abidine Ben Ali à présenter sa candidature à la présidentielle 2014/2019 à l’occasion du Yom Kippour, le jour le plus Saint de la religion israélite.
Dans une allocution rendue publique, le chef de la communauté juive de Tunisie prie pour que Dieu le Tout-Puissant «protége et bénisse notre Cher Président Zine El Abidine Ben Ali et sa famille», protège «notre patrie bien-aimée la Tunisie, et préserve les liens de fraternité entre tous les Tunisiens, quelle que soit leur religion, fraternité profonde dans l’histoire, et que la nouvelle ère bénie a fortifiée».
Eu égard à la politique mise en œuvre par le président Ben Ali pour garantir à tous les Tunisiens quelle que soit leur religion, leur langue et leur couleur les attributs d’une vie digne et pour asseoir les fondements d’un vivre ensemble dans le respect , la cohésion et la solidarité, le grand Rabbin de Tunisie Haïm Bittan exhorte, au nom de tous les membres de la communauté juive de Tunisie, le président Ben Ali «à se présenter aux prochaines élections présidentielles de 2014 pour qu’il continue dans la voie entamée et tracée avec son peuple».
Cet appel lancé par la communauté juive traduit une reconnaissance des efforts déployés, depuis le 7 novembre 1987, par le président Ben Ali pour faire de la Tunisie «un oasis de paix de tolérance et de prospérité».
En reconnaissance de ce que le président Ben Ali n’a cessé de faire pour la liberté de culte aux citoyens juifs, le grand Rabbin de Tunisie Haïm Bittan, a exhorté le Président Zine El Abidine Ben Ali à présenter sa candidature à la présidentielle 2014/2019 à l’occasion du Yom Kippour, le jour le plus Saint de la religion israélite.
Dans une allocution rendue publique, le chef de la communauté juive de Tunisie prie pour que Dieu le Tout-Puissant «protége et bénisse notre Cher Président Zine El Abidine Ben Ali et sa famille», protège «notre patrie bien-aimée la Tunisie, et préserve les liens de fraternité entre tous les Tunisiens, quelle que soit leur religion, fraternité profonde dans l’histoire, et que la nouvelle ère bénie a fortifiée».
Eu égard à la politique mise en œuvre par le président Ben Ali pour garantir à tous les Tunisiens quelle que soit leur religion, leur langue et leur couleur les attributs d’une vie digne et pour asseoir les fondements d’un vivre ensemble dans le respect , la cohésion et la solidarité, le grand Rabbin de Tunisie Haïm Bittan exhorte, au nom de tous les membres de la communauté juive de Tunisie, le président Ben Ali «à se présenter aux prochaines élections présidentielles de 2014 pour qu’il continue dans la voie entamée et tracée avec son peuple».
Cet appel lancé par la communauté juive traduit une reconnaissance des efforts déployés, depuis le 7 novembre 1987, par le président Ben Ali pour faire de la Tunisie «un oasis de paix de tolérance et de prospérité».
lundi 20 septembre 2010
Appels au président Ben Ali pour se présenter à la candidature en 2014
Les directeurs de journaux et les chefs d’entreprises nationales de presse exhortent le président Ben Ali à poursuivre la conduite du pays au cours de la prochaine étape
Le flux des appels lancés au président Zine El Abidine Ben Ali pour qu’il présente sa candidature à l’élection présidentielle en 2014 continue. C’est dans ce contexte que se situe l’appel émanant des membres du bureau directeur de l’Association tunisienne des directeurs de journaux et des chefs des entreprises nationales de presse ainsi que les directeurs des périodiques tunisiens.
Dans un communiqué rendu public, les directeurs de journaux et les chefs d’entreprises nationales de presse expriment leur conviction que le président Ben Ali représente le «meilleur garant de la stabilité de la Tunisie, de la poursuite de l’œuvre de réalisations et de l’accession du pays aux plus hauts niveaux». «Eu égard aux divers défis auxquels le monde se trouve aujourd’hui confronté, ce qui commande de réunir tous les attributs de la souveraineté, de l’autonomie de décision, de la préservation des intérêts nationaux et leur renforcement», les directeurs de journaux et les chefs d’entreprises nationales de presse affirment que le président Ben Ali est l’unique choix pour continuer à réaliser les acquis du secteur de l’information et à les consolider davantage. «Pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, les membres du Comité directeur de l’Association des directeurs de journaux de Tunisie » exhortent le président Ben Ali à se porter candidat pour un nouveau mandat présidentiel à l’horizon 2014».
Les directeurs de journaux et les chefs d’entreprises nationales de presse finissent leur appel en réitérant «leurs remerciements et l’expression de leur plus haute considération pour la place privilégiée désormais conférée au secteur de l’information dans le projet national avant-gardiste, surtout que le secteur figure dans le premier chapitre du Programme présidentiel «Ensemble, relevons les défis».
Le flux des appels lancés au président Zine El Abidine Ben Ali pour qu’il présente sa candidature à l’élection présidentielle en 2014 continue. C’est dans ce contexte que se situe l’appel émanant des membres du bureau directeur de l’Association tunisienne des directeurs de journaux et des chefs des entreprises nationales de presse ainsi que les directeurs des périodiques tunisiens.
Dans un communiqué rendu public, les directeurs de journaux et les chefs d’entreprises nationales de presse expriment leur conviction que le président Ben Ali représente le «meilleur garant de la stabilité de la Tunisie, de la poursuite de l’œuvre de réalisations et de l’accession du pays aux plus hauts niveaux». «Eu égard aux divers défis auxquels le monde se trouve aujourd’hui confronté, ce qui commande de réunir tous les attributs de la souveraineté, de l’autonomie de décision, de la préservation des intérêts nationaux et leur renforcement», les directeurs de journaux et les chefs d’entreprises nationales de presse affirment que le président Ben Ali est l’unique choix pour continuer à réaliser les acquis du secteur de l’information et à les consolider davantage. «Pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, les membres du Comité directeur de l’Association des directeurs de journaux de Tunisie » exhortent le président Ben Ali à se porter candidat pour un nouveau mandat présidentiel à l’horizon 2014».
Les directeurs de journaux et les chefs d’entreprises nationales de presse finissent leur appel en réitérant «leurs remerciements et l’expression de leur plus haute considération pour la place privilégiée désormais conférée au secteur de l’information dans le projet national avant-gardiste, surtout que le secteur figure dans le premier chapitre du Programme présidentiel «Ensemble, relevons les défis».
vendredi 17 septembre 2010
«L’Appel de la fidélité à l’homme de la fidélité»
25 mille membres de la société civile exhortent le Président Ben Ali à se porter candidat à la présidentielle 2014
La liste des appels exhortant le Président Zine El Abidine Ben Ali à se porter candidat à la présidentielle 2014 ne cesse de s’allonger. C’est dans le cadre de cet élan citoyen et politique que vient s’inscrire l’appel signé par 25 mille membres de la société civile du gouvernorat de Sfax, sous le titre «L’Appel de la fidélité à l’homme de la fidélité».
Pour les signataires de «L’appel de la fidélité à l’homme de la fidélité pour la Tunisie 2014 et l’après 2014», les « acquis et les fruits considérables » de la politique du Président Ben Ali sont nombreux et assoient les conditions d’une « Tunisie libre, glorieuse et florissante ». Les signataires pensent que ce qui a été réalisé par le président Ben Ali « n’a jamais été réalisé durant les différentes étapes de l’histoire de la Tunisie » et que son « projet civilisationnel grandiose se poursuit et que les défis n’ont pas de fin».
Pour toutes ces considérations et « partant de la fidélité » à la personne du président Ben Ali « et en reconnaissance de ses projets grandioses », les signataires de «L’appel de la fidélité à l’homme de la fidélité » exhortent le président Ben Ali «à répondre à l’appel du devoir et à accepter de continuer à diriger le pays pour le prochain mandat présidentiel 2014/2019» en vue de garantir davantage « la sécurité, la stabilité, la dignité de la Tunisie et l’avenir de ses générations ».
La liste des appels exhortant le Président Zine El Abidine Ben Ali à se porter candidat à la présidentielle 2014 ne cesse de s’allonger. C’est dans le cadre de cet élan citoyen et politique que vient s’inscrire l’appel signé par 25 mille membres de la société civile du gouvernorat de Sfax, sous le titre «L’Appel de la fidélité à l’homme de la fidélité».
Pour les signataires de «L’appel de la fidélité à l’homme de la fidélité pour la Tunisie 2014 et l’après 2014», les « acquis et les fruits considérables » de la politique du Président Ben Ali sont nombreux et assoient les conditions d’une « Tunisie libre, glorieuse et florissante ». Les signataires pensent que ce qui a été réalisé par le président Ben Ali « n’a jamais été réalisé durant les différentes étapes de l’histoire de la Tunisie » et que son « projet civilisationnel grandiose se poursuit et que les défis n’ont pas de fin».
Pour toutes ces considérations et « partant de la fidélité » à la personne du président Ben Ali « et en reconnaissance de ses projets grandioses », les signataires de «L’appel de la fidélité à l’homme de la fidélité » exhortent le président Ben Ali «à répondre à l’appel du devoir et à accepter de continuer à diriger le pays pour le prochain mandat présidentiel 2014/2019» en vue de garantir davantage « la sécurité, la stabilité, la dignité de la Tunisie et l’avenir de ses générations ».
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